Je veux être infirmière 2/3

Interviews: portraits croisés

Cette semaine je vous propose des interviews sous forme de portraits croisés. Elles auront pour thème le métier d’infirmière et plus précisément sur les études. Mimine, Alouette et Manon ont répondu avec gentillesse et humour, à quelques questions sur leur formation, leurs envies, leurs peurs et plus encore.

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deparis.me ©

Aujourd’hui c’est Mimine qui passe sur la table d’interrogation*

*c’est comme la table d’opération mais avec moins d’hémoglobine et plus de dialogue

A/ Présentation

Nom: Mimine Age: 21 ans ville d’étude: Toulouse ville d’origine: Albi

Spécialisation souhaité: Psychiatrie pour l’instant, plus particulièrement travailler avec les jeunes filles anorexiques, ou bien en addictologie / peu m’importe le lieu ou l’endroit, une préférence pour le Sud-Ouest afin de rester proche de mes parents. (et pour le terroir aussi (rire))

B/ Interview sur le métier

CI: Comment on devient infirmière ?

Mimine: Soit on sait depuis toujours qu’on se destine à ça ; soit on a le déclic. Pour moi ça a été le déclic. Il suffit juste de se lancer corps et âme dans ce concours ma foi fort stressant (mais toujours moins que PACES #petite pensée à nos chers futurs collègues médecins). Ensuite c’est parti pour 3 ans d’études au rythme soutenu, alternant formation théorique à l’école, et formation pratique sur les lieux de stage, en service, en équipe !

CI: Comment avez vous découvert ce métier ?

Mimine: J’ai toujours plus ou moins baigné dans le milieu médical, ma mère étant médecin. J’ai des parents d’amis qui sont aussi infirmiers, et donc j’ai eu l’occasion d’en entendre parler souvent, tu sais, le style d’anecdotes bien ragoutantes lors des repas (rire). Maintenant c’est moi qui peut en faire sur les pansements qui coulent ; les sondes arrachées.. tout ça tout ça … Non ce n’est pas du sadisme ! En fait c’est juste qu’on s’y habitue vite quand on y est confrontés tous les jours, on se rend plus compte que les détails dégueu sont vraiment dégueu pour les autres ! Bref. Plus sérieusement, j’ai toujours voulu travailler dans le domaine des sciences/ médical, c’était un peu flou jusqu’à ce que je choisisse vraiment de faire cette formation.

CI: Pourquoi ce métier ?

Mimine: C’est un métier qui allie à la fois le technique, le social, mais surtout l’humain… c’est un métier indispensable. Et pour le coup, on se sent vraiment utile.

CI: Depuis quand vous voulez le faire ?

Mimine: J’ai eu mon déclic après avoir passé 2 ans à déprimer en fac de biologie. En soi j’aime bien la biologie, mais j’avais du mal à y voir des choses concrètes, la finalité…

CI: Qu’est-ce qui vous plaît dans ce métier ?

Mimine: Actuellement je suis en 2eme année d’ifsi, et même si parfois les expériences sont dures, je ne regrette absolument pas d’avoir fait ce choix de réorientation. Rien que pour ce que les patients nous renvoient parfois. Ca vaut tout l’or du monde. On ne s’imagine pas le nombre d’aspect que peut prendre le « Soin ». Bien sur, il y a le soin technique, la fameuse injection de l’infirmière en blouse blanche, etc. Mais il y a aussi le soin relationnel et je me demande si ce n’est pas quelque part le plus important. Parfois, le simple fait de rentrer dans la chambre avec le sourire aux lèvres représente un soin. Parfois, le simple fait de prendre le temps d’écouter un patient, d’essayer de le comprendre, l’écouter se livrer, s’exprimer, va permettre de le soulager et de se sentir soutenu par exemple. Tout passe par la parole. Que ce soit celle du patient, mais aussi celle du soignant. Une des premières choses que l’on apprend à l’école est une citation de Kant « traite toujours autrui comme une fin, et jamais seulement comme un moyen ». C’est en ce sens que ce métier n’a pas d’abord que le technique. On s’adresse à des humains, des êtres de raison en souffrance. Qui ont besoin d’être considérés, et parfois même qui ont besoin de regagner une estime de soi ! Le relationnel c’est tout.

CI: Qu’est-ce qui vous effraie ?

Mimine: Ce qui m’effraie le plus ce sont mes propres émotions, ne pas être capable de les gérer. Actuellement, je travaille dans un service où je dois prendre en charge certains patients en fin de vie. Ce sont des personnes âgées. Je m’occupe d’une dame de 92 ans, cela fait deux semaines (au 29/12/17) qu’elle est inconsciente après avoir fait un AVC massif. C’est à dire que son cerveau est comme noyé. Elle est sous morphine pour son confort et semble avoir des réflexes au moment de la toilette. Ses enfants viennent lui rendre visite tous les jours. Sa fille reste des heures debout dans la chambre à regarder le visage paisible de sa mère. Elle me raconte souvent des anecdotes de sa vie, et parfois cela me renvoie malgré moi à ma propre famille et me projette à des moments futurs auxquels je ne veux pas penser… c’est très dur le palliatif. Mais on finit par représenter la personne référente de la prise en charge de la fin de vie de la personne. Le soin relationnel avec la famille fait parti de la prise en charge du patient. D’ailleurs, les proches en ont besoin.

CI: Quelles sont les exigences ?

Mimine: Il faut être organisé ! Cela pour être efficace et éviter de perdre du temps (ou en gagner afin de pourvoir passer un peu plus de temps avec les personnes) tout en faisant un travail de qualité. Il faut avoir confiance en soi. C’est rassurant pour tout le monde quand la personne sait ce qu’elle fait et le montre. Il faut parvenir à gérer ses émotions. J’entends souvent dire qu’il faut « se blinder », c’est vrai en un sens. Mais nos émotions font aussi de nous des soignants capables d’être empathiques, et c’est l’essence même de notre profession.

CI: Vous apprenez quoi en cours ?

Mimine: Toute la théorie. Tout ce qui concerne la législation, la déontologie, la sociologie. Les processus du corps humain et les grandes fonctions qui le régissent. Les méthodes pour faire une bonne démarche de soins, en analysant la situation, posant des diagnostics infirmiers et proposant des actions pour le projet de soins…

CI: Le cours plus dur c’est quoi ? Pourquoi ?

Mimine: La pharmacologie ! Car on ne peut pas se permettre de faire d’impasse et le programme est balaise. Hors de question, cela occupe une place un peu trop importante dans la profession pour se permettre de ne pas acquérir ces connaissances.

CI: Le cours le plus simple ? Pourquoi ?

Mimine: Pour moi ça a été la biologie fondamentale en première année héhéhé. Mais comme on dit, il ne faut pas se reposer sur ses lauriers alors je m’efforçais d’aller en cours quand même.

CI: Vous avez seulement de la théorie ?

Mimine: Nonono on a des travaux pratiques à l’école, du style comment préparer une perfusion/une injection/des pousses seringues, dans les règles de bonnes pratiques et selon les critères de qualité du système de santé. On a eu droit à des mises en situation d’entretien d’aide psychologique aussi. Bon ça s’était bizarre en vrai.

CI: En cours c’est la concurrence ou l’alliance ?

Mimine: On n’est pas en prépa ou je ne sais quelle préparation à un concours. Donc logiquement on devrait plutôt se serrer les coudes. Mais bon. Ça c’est la théorie. Il ne faut pas oublier que même si quelques messieurs font parti de la promo, il n’empêche que cela reste un univers de femmes. Alors si ce n’est pas de la compétition, en tout cas ça se vaut. En tout cas dans ma promotion. Sinon il y a quand même une bonne ambiance hein !

CI: Lors des stages il vaut mieux favoriser l’observation ou la pratique ?

Mimine: Les deux sont importants ! Forcément il va falloir acquérir les gestes, mais si on se précipite c’est là qu’on fait les conneries ou qu’on prend de mauvaises habitudes.

CI: Le plus beau souvenir de stage ?

Mimine: Une patiente de 80 ans présentant un syndrome dépressif avec qui j’entretenais une excellente relation. Elle rentrait à domicile le lendemain matin. Ce soir là je finissais mon service et allais partir. Je suis passée dans sa chambre pour lui dire au revoir, elle ne dormait pas. On a discuté, et elle s’est mise à pleurer en parlant de son défunt mari « on a été heureux, qu’est ce qu’on a été heureux ! ». Elle me tenait les mains et m’a demandé si j’avais un « fiancé », je lui ai répondu que j’en avais un et elle m’a embrassé la main. Je me souviendrai toujours de ce qu’elle m’a dit : « Je vous souhaite d’être heureuse comme je l’ai été avec mon bel amour ». J’ai pas pu m’empêcher de pleurer.

CI: Le pire souvenir de stage ?

Mimine: Ah ça. J’hésite entre mon premier décès ou les mots blessants d’une infirmière fraîchement diplômée. J’ai encore beaucoup de rancœur pour cette infirmière qui m’a encadré lors de mon premier stage. C’était un mardi, la dernière semaine du stage, je savais que le mardi je devais être avec elle. A chaque fois très dur à supporter, car elle s’amusait à me laisser en plan dans le couloir ou alors ne m’adressait pas la parole. Lors du tour de soins du soir, elle a arrêté net son chariot et s’est retourné vers moi en me demandant d’énumérer les effets secondaires de la morphine. Bras croisés, regard perçant. Il y avait 3 aide-soignants avec le chariot de traitements à 1 mètre de nous. J’étais toute tremblante j’arrivais pas à me souvenir et à les classer par ordre d’importance dans ma tête. Et coup de grâce : « Bon, je ne te sens pas à l’aise avec ce métier. Tu devrais penser à faire autre chose ». Et là : c’est le drame, j’essaye de me retenir de pleurer (sans succès), mais surtout je me suis retenue de lui rétorquer que c’est plutôt elle que je peux pas me piffrer. A la suite de ça je suis partie m’exiler dans les escaliers pour me calmer. J’ai su par la suite, via un de mes amis qui passait aussi sur ce lieu de stage, qu’elle parlait en mal de moi ne manière non anonyme. Ça fait plus d’un an et j’arrive pas à oublier cette horrible nana. Je récupère peu à peu confiance en moi, mais j’ai envie de dire : faut pas s’étonner que la FNESI mette un point d’honneur sur le bien être des étudiants infirmiers quand on sait que les encadrements peuvent se passer de la sorte et parfois même beaucoup plus mal ! Quoiqu’il en soit : il faut persévérer. Tous les autres stages dans lesquels je suis passé m’ont permis de me relever. Les équipes peuvent se montrer d’un grand soutien.

CI: Le plus dur c’est la pratique, non ?

Mimine: Ben du coup, ça dépend de beaucoup de choses. Si on est à l’aise socialement, si on a confiance en soi, la capacité d’adaptation… Je préfère de loin le travail sur le terrain. C’est sûr qu’au début il faut s’adapter à l’organisation du service, à l’organisation des différents infirmiers avec qui on peut tourner, et aux protocoles. Mais après ça vient vite. Personnellement, j’essaye de rester moi-même et d’avoir l’esprit posé et clair. En soi donc la pratique pour moi ce n’est pas le plus dur. Pour celui qui n’a pas consolidé ses bases théoriques là c’est pas ce qu’on appelle se faciliter la tâche… En fait à l’école on a beaucoup d’info à emmagasiner en peu de temps. Et tout ce qui a été vu les années précédentes est considéré comme acquis ! Formation professionnelle quoi…

CI: Les relations humaines sont toujours saines, non ?

Mimine: Personnellement, parfois les recadrages sont nécessaires oui, mais les relations sont globalement toujours cordiales.

CI: Qui sont les patients les plus compliqués ?

Mimine: Je pense qu’il n’y a pas de patient compliqué. Il faut s’adapter.

CI: Il faut sympathiser avec le patient ou garder ses distances ?

Mimine: La distance professionnelle c’est très important. J’avoue que j’ai beaucoup de mal pour l’instant avec cette juste distance ! Sinon on risque d’avoir du mal à discerner nos émotions. Le risque est aussi de faire des transferts. Par exemple un patient qui nous fait penser à papa, etc… Il faut se protéger. ça veut pas dire qu’il faut être un monstre de glace. Non. Mais du coup au lieu d’avoir une posture « sympathique » il vaut mieux avoir une posture plus professionnelle c’est à dire « empathique ». C’est différent.

CI: Les meilleurs / Pires patients, ce sont les personnes âgés ou les jeunes ?

Mimine: J’aime pas trop qualifier les gens de « pires » ou de « meilleurs » patients. Je dirais qu’il y a des patients qui nécessitent des soins plus lourds que d’autres. Simple exemple : la dépendance. Une personne âgée grabataire va nécessiter une toilette complète au lit à 2, alors qu’une personne autonome à domicile va prendre sa douche tranquillou pendant qu’on refait le lit avec des draps propres en 5 minutes. Autre exemple : celui de la tolérance à la douleur. Quelqu’un qui souffre va avoir du mal à se montrer agréable. Qu’il soit jeune ou plus âgé. En plus de cela, les personnes hospitalisées sont souvent anxieuses (si ce n’est aussi leurs famille), et l’anxiété, l’appréhension majore la douleur. Bien évidemment c’est juste mon opinion. C’est discutable. Je suis pas bien sûre d’être claire dans mes propos.

CI: C’est vrai que les infirmières se piquent entre elles pour s’entraîner ?

Mimine: Ça dépend, certaines infirmières mais aussi aides-soignantes prêtent leurs veines au étudiants ! Et c’est plutôt super sympa, ça montre qu’on nous fait confiance, qu’on fait des efforts pour nous intégrer dans l’équipe ! Entre étudiant ça se fait aussi, je me souviens en soirée avec des amis, j’avais embarqué un cathéter de mon lieu de stage. Un pote s’est chauffé et m’a demandé de lui montrer comment on faisait pour le poser. J’avais du matériel pour désinfecter et un garrot. Bref, j’ai posé un cathéter sur le bras de cet ami, dans le salon de je sais plus qui, à 2h du mat entre un verre de rosé et une bouteille de Ricard.

CI: Docteur Maboul c’est le test final pour obtenir le diplôme ?

Mimine: C’est un nom de code pour désigner le MEMOIRE DE FIN D’ETUDE ?!! Sinon c’est pas rigolo.

CI: Les frères, les sœurs, tout le monde devient un cobaye ?

Mimine: Ma sœur supporte pas les piqûres. Du coup ma mère tâte souvent du garrot (rire).

CI: La (petite) faute* à ne pas commettre mais que vous faites quand même parfois par erreur ?

Mimine: OUBLIER LE CONTENEUR A OPCT** #midinette. ou les gants.

*l’erreur du débutant ** Objets piquants, coupants, tranchants.

CI: Comment peut on remercie une infirmière quand elle a bien fait son travail ?

Mimine: Un sourire et un « merci mademoiselle » ! (Non sans déconner : du chocolat.)

CI: Les remarques sexistes c’est juste à la télé, non ?

Mimine: Jusqu’à présent j’ai jamais eu de remarques à ce sujet. Juste peut être une fois un patient ma foi fort dément qui m’a attrapé le sein gauche pensant que j’étais sa femme Léonne.

CI: Une infirmière c’est juste une fille en blouse blanche qui fait des piqûres, non ?

Mimine: NEIN NEIN NEIN.

CI: Pourquoi c’est un métier de fille ?

Mimine: Parce qu’avant c’était les religieuses qui s’occupaient des infirmes !

CI: Être un garçon c’est être au centre de l’attention ?

Mimine: Il n’est pas guère fréquent que certaines tombent en pâmoison devant des hommes en blouse blanche, mais il sont tellement peu nombreux ! Tant mieux pour eux !

CI: L’infirmier il a quoi de plus ?

Mimine: A TON AVIS. Nan je trouve qu’un étudiant infirmier a souvent plus d’assurance dans une équipe de femmes qu’une étudiante infirmière.

CI: Il a quoi de moins ?

Mimine: En vrai, peut importe le sexe. La situation actuelle et ancienne fait qu’aujourd’hui il y a plus de femmes que d’hommes. Mais au fond, on est tous capables du même travail.

CI: Les qualités pour faire ce métier ?

Mimine: Empathie, Organisation, Motivation, investissement, aimer les gens, bienveillance, etc…

CI: A la personne qui hésite vous lui diriez quoi pour la motiver ?

Mimine: Déjà je voudrais comprendre pourquoi elle hésite. Puis je lui dirais : tu sais, infirmier c’est un métier difficile, qui va mobiliser tes émotions, tes sentiments, malmener ton cerveau… mais c’est aussi un métier de l’amour de l’Autre et qui fait de toi une personne essentielle dans la société. C’est un métier qui te permet de grandir, de prendre beaucoup de recul, de relativiser, de te découvrir, de partager. Je suis encore étudiante et je vois déjà à quel point j’ai changé, j’ai évolué. Que ce soit dans les études ou après le diplôme, être infirmier, c’est évoluer dans l’école de la vie. C’est des rencontres, c’est des équipes, de l’entre-aide, c’est des situations tellement émouvantes que ça te prend carrément aux tripes ! C’est prendre soin de l’autre et quelque part aussi prendre soin de soi-même…

C/ Interview sur la personnalité

Si je n’avez pas été infirmière j’aurai été… Artiste !

Mess passions, Mes hobbies ? Dessiner, jouer du piano ou du Ukulélé (même si j’ai un peu abandonné ces derniers temps)

Mes activités sportives et/ou loisirs ? J’adore l’escalade, et la natation

Quand je suis seule chez moi j’aime… Me promener sans vêtements (rire). Mettre de la musique et danser, chanter, dormir.

Ma chanson préféré ? The Pina Colada Song

Ma question préféré ? Qui a ramené du Ricard ??

Ma série préférée ? Breaking Bad

Le film qui m’as fait pleurer ? Coco (Disney)

Le film que je regarde 20x sans me lasser ? La trilogie du Seigneur des anneaux

Le bonheur c’est… Faire la grasse mat avec son amoureux, juste avant de rejoindre toute la famille pour le petit déjeuné.

D, comme: Dilemme/Dilemme

Deux propositions, Un choix.

Ville / Campagne

Jour / Nuit

Blouse verte / Blouse blanche

Urgence / Grey’s Anatomy, Parce que je connais pas urgence

Sang / sans façon

Docteur Maboul / Monopoly

Piqûre / Acupuncture

Agir / Comprendre

Panser / Penser

———————

Dodo / Apéro

Boire / Conduire

Jeudi soir / Samedi soir

Danser / Chanter

Beyoncé / Rihanna

Pepsi / Coca

—————

Foot / Rugby TOULOUUUUUSE

Tennis / Ping pong

Natation / Équation

Netflix / Streaming

Chien / Chat

Polka / Samba

Autres / remarques / anecdotes / blague / VDM :

« N’attendez pas les situations difficiles pour dire à vos proches que vous les aimez. »

Chaque interviews est relié à une playlist* sur Selponie (www.spreaker.com/show/selponie)

Pour patienter vous pouvez écouter,

Le son de Mimine : Escape (The pina colada song) – Rupert Holmes

*playlist à découvrir vendredi à 17h

Toujours dans cette série de portrait, retrouvez l’interview de Manon, vendredi à partir de 10h.

Source : Rapport DREES (avril 2015), Wikipédia, ECNAS Sainte-Elisabeth

4 réflexions sur “Je veux être infirmière 2/3

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